19.01.2012

Dictionnaire du Développement durable et de l'Environnement

 


biodiversité, nucléaire,mox,déchets radioactifs,areva,dictionnaire,environnement,jacques-françois martin,écologie,développement durable,viable,définitionsLe Dictionnaire du Développement durable et de l'Environnement est un outil pédagogique d'accès libre,
 conçu tant pour le grand public que pour les entreprises, les administrations et la sphère de l'enseignement.

Avec près de 500 entrées, il comprend les définitions des mots et sigles essentiels de l'Environnement et du Développement durable, que l'auteur, Jacques-François Martin, préfère nommer Développement viable.

Accès immédiat: pour trouver les définitions, rien de plus simple: l'ordre alphabétique! (ci-dessous)

Laissez-vous guider par les nombreux renvois. Ceux-ci permettront, comme dans un dictionnaire analogique traditionnel, d’élargir progressivement vos repères dans le monde de l’environnement et du développement durable. Un jeu de piste à suivre d'une consultation à l'autre.

Cette nouvelle édition remplace la version éditée depuis 2009 par Over-blog. Les contenus en sont remis à jour très fréquemment.

Bonne lecture et n'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et propositions !

23.11.2011

de "AB" à "Déchets radioactifs"

AB :

      

Label certifiant l’origine biologique de certains produits alimentaires. Voir Agriculture biologique. Ce label est attribué par des organismes ayant reçu une délégation des pouvoirs publics, comme par exemple Ecocert.

 



ABM : 

  

Agence de Biomédecine, France : établissement créé par la loi de bioéthique de 2004, chargé de veiller aux greffes d’organes, à la procréation médicale assistée, à l’embryologie et à la génétique humaines. Sa mission consiste à garantir la sécurité, la qualité, l’anticipation, l’éthique et la transparence de ces activités.

 

 

Abeille domestique et sauvage : 



L’abeille domestique (Apis Mellifera)  est un insecte hyménoptère social élevé dans le but de produire du miel et de la cire. Les abeilles constituent dans le même temps un agent très important de pollinisation des végétaux. Outre les abeilles domestiques, il existe un grand nombre d’espèces d’abeilles sauvages qui – elles aussi -  sont des pollinisateurs, à côté des bourdons et d’autres types d’insectes. Dans le monde entier, on observe une diminution forte et très rapide du nombre de colonies d’abeilles sauvages. Les apiculteurs constatent de leur côté une mortalité fortement accrue de leurs ruchers. Lespesticides agricoles jouent sans conteste un rôle important dans ce phénomène complexe. Les dernières avancées montrent cependant que les pesticides ne seraient pas les seuls responsables de cet état de faits et indiquent  plutôt une combinaison de facteurs. Or, sans abeilles, les rendements des cultures céréalières et fruitières seraient très gravement menacés. Il est donc urgent d’agir concrètement pour sauver les abeilles. Des scientifiques du monde entier s’emploient à analyser ce phénomène préoccupant et des groupes de pression luttent pour l’interdiction de certaines substances directement impliquées dans cette extinction massive des abeilles, que l’on espère encore réversible.

 



ACTA : 



Association de Coordination Technique Agricole, qui fédère les ICTA : Instituts et Centres Techniques Agricoles, centres de recherche agricole appliquée des pratiques agricoles. www.acta.asso.fr/icta/icta

 



ACV :    



Voir Analyse du Cycle de Vie

 



ADEME :    

     

Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (France.) www.ademe.fr établissement public placé sous la tutelle du Ministère de L’Ecologie, du Développement etde l’Aménagement Durables (MEDAD) et du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. L’établissement a des missions de recherche, d’observation, de communication et de soutien financier dans les domaines de l’énergie, de l’air, du bruit, des déchets, des sols et du management environnemental. Concernant la pollution des sols, voir BASIAS.

 



AEE :    



Agence Européenne de l’Environnement, créée en 1990. Selon la définition de l’Union Européenne, l’AEE a été mise en place « afin soutenir un développement durable et de contribuer à une amélioration sensible et mesurable de l'environnement en Europe. L'Agence européenne pour l'environnement a pour mission de fournir des informations fiables et comparables sur l'environnement aux décideurs et au public, en coopération avec le réseau européen d'information et d'observation sur l'environnement. » Voir le site : http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/l28019.htm

 



Aérosols :      

 

Voir PM et Clean Air Task Force

 



AFSS :



Ce sigle générique, signifiant Agences françaises de sécurité sanitaire, a été créé pour désigner globalement plusieurs établissements publics français liés à l'évaluation des risques sanitaires. Parmi ces agences, on trouve notamment Afssaps, autrefois Agence du médicament, l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) connue auparavant sous le nom d'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), tout comme L'IRSN (Institut de radioprotection et de sécurité nucléaire) et l'InVS (Institut de Veille sanitaire.)

 



 

AFSSA :    

Voir AFSS

 

 



AFSSAPS :     



Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé http://afssaps.sante.fr. L’AFSSAPS a pour mission de garantir l’efficacité et le bon usage des médicaments, dispositifs médicaux et autres produits de santé destinés à l’homme.



 

Agenda 21 :    



Programme de diagnostic et d’action de nature économique, écologique et sociale adopté par 173 pays au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, sous l’égide de l’ONU, afin de permettre un développement durable de la planète. Il peut exister des « Agenda 21 » nationaux, régionaux et locaux. Voir aussi Réchauffement climatique etDéveloppement durable.



 

Agence Européenne de l’Environnement :      



Voir AEE

 



Agriculture biologique :     



Voir Biologique.  Mode de production agricole de type traditionnel, c’est-à-dire n’utilisant aucunintrant agricole de synthèse ni d’O.G.M. Il s’agit d’une forme de gestion des cultures prenant en compte la biodiversité et l’ensemble de l’environnement, de manière à favoriser les rendements sans recourir aux engrais de synthèse ni aux pesticides. L’agriculture biologique, qui est l’un des éléments moteurs d’un développement durable de la planète, remplace les méthodes de l’agriculture intensive conventionnelle par les assolements, les engrais verts et le compostage, en respectant les cycles biologiques naturels. Encore relativement peu développée, l’agriculture biologique gagne cependant rapidement du terrain grâce à la mise en place de réglementations telles que celle ayant conduit à la création de labels, dont AB.

 



Agriculture raisonnée :   

   

Cette expression, qui correspond à une règlementation précise, ne doit pas être confondue avec celle d’agriculture biologique. L’agriculture raisonnée vise notamment à réduire l’utilisation des intrants agricoles pour en limiter l’impact sur l’environnement, sans pour autant sortir du modèle de l’agriculture dite conventionnelle.

 

 

Agrocarburants :   

   

Il s’agit là de l’un des eldorados promis qui ont fait le plus rêver certains économistes en ce début de XXIème siècle, hélas assez brièvement. Les agrocarburants sont des produits industriels fabriqués à partir de végétaux et destinés à remplacer l’essence dont nos automobiles ont besoin pour fonctionner. On les nomme souvent à tort biocarburants, bien que leurs procédés de culture et de fabrication n’aient rien de biologique. Le Brésil utilise la canne à sucre pour la fabrication de l’éthanol, qui est ni plus ni moins que l’alcool présent dans les boissons alcoolisées. Les États-Unis fabriquent du diester à partir du soja, alors que la France lui préfère le colza.  Si le parc automobile brésilien roule à 70% grâce à l’éthanol, pourquoi donc la planète entière ne s’y mettrait-elle pas ? Il y a plusieurs réponses à cela. Tout d’abord, les terres cultivables de la planète ne sont pas extensibles à l’infini, alors que la priorité reste bien de nourrir les hommes. Or on sait que dans de vastes régions du monde, la production alimentaire est déjà très loin de suffire aux populations. Si l’on voulait remplacer l’essence des automobiles par des agrocarburants, il faudrait cultiver la canne à sucre, le soja, le colza ou le palmier à huile sur l’ensemble des terres agricoles voire au-delà. Au Brésil, en Indonésie et dans d’autres pays du globe, les cultures destinées aux agrocarburants ont un impact important sur la déforestation et accroissent ainsi  le réchauffement climatique. En effet, la capacité d’absorption du CO2 par ces cultures est très inférieure à celle de la forêt et le stockage de ce gaz à effet de serre est inexistant. Par ailleurs, la forêt ne repousse pas après l’abandon de ces terres par l’agriculture. La production d’agrocarburants à partir d’algues pourrait peut-être en partie résoudre ce problème, mais l’industrialisation de ce procédé prometteur reste à l’étude. Pour l’instant, les agrocarburants (dont la fabrication requière l’utilisation de pétrole) ne sont donc en aucun cas à considérer comme une solution massive à la disparition annoncée des énergies fossiles. Il faut les envisager comme l’une des voies, entre beaucoup d’autres, qui devraient permettre de structurer à terme notre univers énergétique. Il existe cependant un espoir provenant de l’utilisation de certaines plantes pouvant être cultivées sur des terrains devenus impropres à l’agriculture nourricière, dont on peut tirer de l’huile végétale pure : voir HVP.

 



AIR :     



Il s’agit de la matière gazeuse qui compose l’atmosphère. Cette matière est composée à 78% d’azote (ou plus exactement de diazote, dont la molécule est formée de deux atomes d’azote et est notée N2) et de 21% d’oxygène. L’air est nécessaire à la plupart des êtres vivants, bien que certains microorganismes, dits anaérobies, se développent en dehors de la présence d’oxygène (voir Méthanisation.) Le reste des gaz formant l’air, soit 1%, est composé de gaz rares et d’autres gaz (dont le méthane et le C02) et de vapeur d’eau. La pollution de l’air constitue un enjeu très important pour l’environnement et la santé humaine. Il s’agit tant de la pollution de l’air extérieur - majoritairement par l’industrie et la circulation automobile - que celle de l’air intérieur (voirOQAI) par de nombreux facteurs.

 



AIR (Qualité de l’) :   



Voir OQAI.

 



AIRE :   



Association Internationale des Ressources en Eau : voir IWRA

 



Airparif :  

        

Réseau de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France www.airparif.asso.fr

 

 

AMAP : 



Sigle et acronyme pour Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Associations permettant aux producteurs agricoles de vendre directement leurs récoltes aux consommateurs, sur la base de contrats annuels individuels. Un nombre croissant d’AMAP se développent dans les pays développés, de plus en plus sur des produits issus de l’agriculture biologique.



 

Amiante :    

    

Le terme amiante désigne différents types de roches fibreuses d’origine métamorphique (=qui se sont transformées sous l’action de la température et/ou de la pression, comme les schistes ou le gneiss.) L’amiante a longtemps été utilisé dans de nombreux domaines en raison de ses propriétés isolantes. Compte tenu du danger de l’exposition à ce matériau, toutes les catégories d’amiante sont interdites en France depuis 1997.

 



Analyse du Cycle de Vie :  



En abrégé A.C.V., l’Analyse du Cycle de Vie est un cadre d’étude destiné à étudier les étapes de la vie d’un produit afin d’imaginer des améliorations à apporter en matière d’environnement.

 



ANDRA :         



Agence Nationale pour la gestion des Déchets Nucléaires, France. Établissement public chargé de la gestion, de la surveillance mais aussi de l’exploitation des déchets radioactifs issus de l’industrie nucléaire. Voir aussi Radioactivité, ASN etCRIIRAD.

 



ANR :   



Agence nationale de la Recherche. Legroupement d’Intérêt Public ANR, créé en 2005, est destiné au financement de projets de recherche scientifique émanant tant des établissements publics de recherche que des entreprises privées.





ANSET :



Voir AFSS

 



Antennes relais :  

    

Antennes d’émission et de réception des ondes nécessaires au fonctionnement des appareils de téléphonie mobile. Ces antennes font l’objet d’études de plus en plus approfondies tentant de déterminer leur dangerosité potentielle pour l’homme.



AREVA :

AREVA est un groupe français détenu en grande majorité par l’État, directement et indirectement. Il est spécialisé dans la production d’électricité à partir de l’énergie nucléaire. AREVA a la particularité de présenter une activité intégrée, depuis l’extraction d’uranium jusqu’au transport des déchets ultimes, en passant par la construction de centrales de production.  Voir Déchets radioactifs et MOX.

 

 

Aquifère : 



Voir Eau fossile





Aral :  

   

Voir Mer d’Aral.

 



ASN :  

  

Autorité de Sûreté Nucléaire, France. Cet organisme indépendant créé en 2006, assure le contrôle de la sûreté des activités nucléaires et des dispositifs de radioprotection. L’ASN joue également un rôle d’information auprès des autorités et du public. Voir ANDRA, IRSN, CRIIRAD.

 



Atmosphère : 



L’atmosphère est la couche gazeuse entourant la Terre et retenue par la gravitation. Composée essentiellement d’azote pour près de 80% et d’oxygène pour environ 20%, l’atmosphère comporte aussi beaucoup d’eau sous ses trois formes et quelques gaz rares. Son épaisseur est variable selon les latitudes et l’activité des vents solaires. L’atmosphère, qui est étroitement liée aux océans et à la biosphère dont elle permet l’existence, se décompose en cinq couches de densité et de composition distinctes. L’épaisseur totale des quatre premières est d’environ 800 Km. Il s’agit d’abord de la Troposphère, dans la quelle nous vivons et dont l’épaisseur varie de 7 à 16 Km. Elle concentre près de 90% de la masse totale d’air et presque toute la vapeur d’eau. C’est dans cette couche que se situent les nuages et autres les phénomènes météorologiques comme les cyclones. La couche suivante est la Stratosphère, qui s’étend jusqu’à environ 50 Km de la surface des océans. C’est dans cette zone que se trouve la majeure partie de la couche d’ozone protectrice. Puis viennent la mésosphère (jusqu’à 80 Km) et la thermosphère (jusqu’à 800 Km.) Enfin, une couche très épaisse (jusqu’à 50 000 Km) dont la densité est extrêmement faible, l’exosphère (du grecexo, au-dehors), est une zone dans laquelle les molécules sont absorbées dans l’espace intersidéral.

 



Ban Amendment :  

  

Voir Convention de Bâle.

 



Banquise :     

 

Étendue de glace de mer recouvrant en hiver la quasi-totalité de l’océan Arctique, jusqu’à il y a peu de temps. Cette couche de glace flottante se forme dès que la température de l’eau passe en dessous de-1,9°C et peut atteindre jusqu’à 2 mètres d’épaisseur. La moitié de la banquise fond en été. Ces dernières années, la surface et l’épaisseur de la banquise en hiver ont décru très fortement sous l’effet du réchauffement climatique. Ce phénomène très rapide est préoccupant car il accélère lui-même le réchauffement par la disparition d’une surface réfléchissant les rayons solaires. La diminution de surface de la banquise représente aussi un grave danger pour la biodiversité, notamment pour l’ours polaire.

 

 

BASIAS :         



Base de données des Anciens Sites Industriels et d’Activités de Services, édité par le BRGM. On estime qu’environ 400 000 sites peuvent être concernés en France par une pollution due à des activités passées. La consultation des sites répertoriés par la base est libre. http://basias.brgm.fr Voir aussi ADEME.

 



BEE :    



Bureau Européen de l’Environnement

 



BEH :   



Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, émis par l’InVS.

 



Biocénose :   



Ensemble des êtres vivants (animaux, végétaux et microorganismes) se partageant un espace naturel donné, appelé biosphère quand il s’agit de la planète entière, ou écosystème lorsqu’on parle d’un territoire plus limité.



Biflux : 



Pour « Collecte Biflux » des déchets ménagers : ramassage et collecte sélective des déchets recyclables (voir tri sélectif) et des autres déchets ménagers dans une seule et même opération, grâce à un camion comportant deux bennes distinctes.



Biocarburants :  

      

Ce terme est souvent utilisé à tort en lieu et place de celui d’agrocarburant (voir ce mot.) Le vocablebiocarburant devrait s’appliquer uniquement à des carburants fabriqués à partir de phénomènes naturels - c’est-à-dire biologiques au sens propre - ce qui est le cas de la fabrication de gaz méthane par la biomasse.



Biodiversité :             



La biodiversité est une notion fondamentale qui régit la vie sur terre. Selon son créateur, l’Américain Edward Wilson, la biodiversité représente « la totalité de toutes les variations de tout le vivant ». La biodiversité constitue la force dynamique des interactions du vivant dans un monde naturellement instable et évolutif. Elle englobe le règne animal comme le végétal et rend leurs évolutions interdépendantes. Supprimer une espèce animale ou une variété végétale peut donc compromettre un équilibre naturel complexe qui se nourrit de la biodiversité. L’étude du fonctionnement de la biodiversité est appelée Écologie.

 

 

Biogaz :          



Le biogaz est issu de la méthanisation. Comportant plus de 50% de méthane pur, il constitue une source d’énergie présentant l’avantage de réduire l’effet de serre de ce gaz ainsi récupéré. S’il est réalisé à partir de bouesd’épuration, il en limite les effets nuisibles à l’environnement. Fabriqué sur substrat de matières organiques végétales ou animales ou de déchets ménagers, il en réduit le volume et la capacité de pollution organique de la nature. Le biogaz, qui est un équivalent très proche du gaz naturel, constitue ainsi, grâce au retraitement de diverses matières dans des digesteurs, une énergie renouvelable prometteuse. À la différence des agrocarburants, sa fabrication n’a aucun impact négatif sur la capacité de la Terre à nourrir les populations humaines. Si la source est proche du lieu de transformation ou d’utilisation, il est économiquement rentable et peut faire l’objet d’une mise sur le réseau de gaz, de transformation en électricité ou d’utilisation directe par certaines industries fortes consommatrices d’énergie.

 



Biologique :   



La biologie étant la science du vivant, l’adjectif biologique s’applique à tout ce qui relève de la vie (plantes, champignons et animaux de toutes tailles et espèces) et par extension à toute matière, technique, science ou milieu fondé sur la vie. En termes d’environnement et d’agriculture, le terme s’applique essentiellement à un type d’agriculture (voir Agriculture biologique) et aux produits alimentaires qui sont tirés de ce mode de production.

 



Biomasse :     



La biomasse est la masse totale des matières vivantes et/ ou  organiques se trouvant dans un milieu ou un espace donné. En ce sens, le terme est équivalent à Biocénose. Par extension, potentiel énergétique de cette biomasse. Ce terme recouvre en particulier les déchets agricoles, organiques ménagers, certains déchets industriels, le bois et ses sous-produits. En France, cette dernière catégorie constitue plus de 80% de la biomasse disponible. L’ensemble de la biomasse utilisée en France arrive en tête des énergies renouvelables, devant les énergies hydraulique et éolienne. La combustion de la biomasse (particulièrement celle du bois) est considérée comme s’inscrivant dans un développement durable car le elle ne dégage pas plus de CO2 que celui qui a été capté par les végétaux dont elle a tiré son énergie.

 



Biosphère :    



Ensemble constitué sur notre planète par la totalité des êtres vivants (biocénose), associée au milieu dans lequel ils vivent. La biosphère, dont l’origine se trouve dans la photosynthèse, est en évolution permanente car la nature recycle tout le vivant et transforme le milieu. Voir écosystème.

 



Biotope :         



Un biotope est un milieu minéral cohérent et limité dans l’espace, dans lequel se développent des espèces vivantes animales et/ou végétales. Il est caractérisé par la définition et l’organisation naturelle de ses ressources (présence de roches diverses dont l’eau, conformation du terrain.) Avec la biosphère  qu’il héberge, le biotope forme un écosystème.

 



Boues :                       



En termes d’environnement et de développement durable, on parle de « boues » pour désigner les effluents divers (industriels ou ménagers) subsistant après traitement. Cette appellation générique peut donc recouvrir des compositions extrêmement diverses, mais leur évacuation, dissémination et stockage représente toujours un défi pour la planète. Après traitement, les boues d’épuration ménagères, riches en éléments organiques, sont utilisées comme engrais, dans un cadre très règlementé.

 



BRGM :            



Bureau de recherches géologiques et minières, éditeur notamment de la base de données BASIAS. Voir le sitewww.brgm.fr

 



Charte de l’Environnement :        



Texte adossé à la Constitution Française en 2003, donnant à chaque citoyen des droits nouveaux en termes d’environnement et de santé – et plus globalement de Développement Durable. Ce texte trouve des implications directes dans les politiques publiques, qui sont tenues de le prendre en compte. La Charte de l’Environnement entérine en particulier les principes de précaution, de « pollueur-payeur », d’information, d’éducation et de prévention.

 



CDD :   



Commission du Développement durable de l’ONU.

 



CEMAGREF : 



Institut de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l'environnement www.cemagref.fr

 



CIPR :  



Commission Internationale pour la Protection du Rhin. Voir Potasseet MPDA.

 

CIRC :  



Centre International de Recherche sur le Cancer, en anglais IARC. Site en français : www.iarc.fr/FR/General/index.php

 

Clean Air Task Force : 



ONG américaine œuvrant pour la propreté de l’air. Voir PM.



Climat :            



Ce mot trouve sa racine dans le grec Klima,  qui fait référence à l’inclinaison de la Terre par rapport au soleil. Le mot peut revêtir des sens fort différents. Dans son acception la plus usuelle, il désigne un ensemble de données statistiques cohérentes associées à une région plus ou moins vaste du globe, dont il définit les moyennes de température, d’hygrométrie, de pluviosité et de force des vents. Le climat mondial est très largement déterminé par les différences thermiques entre les zones intertropicales et les pôles, par les océans et les glaces polaires (voir Banquise), cet ensemble d’éléments ayant lui-même une influence prépondérante sur la circulation des masses d’air de l’atmosphère.  L’étude du climat à travers l’histoire de la Terre montre qu’il a très souvent évolué, même dans les périodes interglaciaires. Le changement climatique que nous connaissons aux XXème et XXIème siècles (voir Réchauffement climatique) est cependant très rapide et trouve sa principale origine dans l’effet de serre généré par l’homme.



Climatologie :            

Étude du climat.



CNR :   



Cercle National du Recyclage : association ayant pour but de promouvoir la collecte sélective des déchets et d’aider les collectivités dans la mise en place de programmes de sauvegarde de l’environnement. L’association est composée essentiellement de collectivités locales et d’association de consommateurs. www.cercle-recyclage.asso.fr



CNRS :            



Centre National de Recherches Scientifiques (France.) Organisme public de recherche scientifique fondamentale dans tous les domaines de la connaissance.



CO2 :    



Formule chimique du dioxyde de carbone ou Gaz Carbonique, incolore et inodore, produit pas tous les processus de combustion. Les émissions de CO2 - industrielles et automobiles notamment -sont responsables de l’accroissement de l’effet de serre.  On évalue de plus en plus souvent les activités humaines en tonnes de CO2 émises. A l’état de nature, la biosphère limite pourtant l’effet de serre en stockant le CO2 dans les forêts et les océans, grâce aux arbres et au phytoplancton. La production massive de CO2 depuis le IXème et surtout le XXème siècle obère largement ce processus complexe qui régissait la vie depuis des millions d’années.

 



Commerce équitable :        



Le Commerce équitable est l’une des applications pratiques du développement durable, dans la mesure où il met l’accent à la fois sur la protection de l’environnement et sur les aspects sociaux de la production de biens. La démarche consiste en effet à donner aux petits producteurs la possibilité de vendre le fruit de leur travail à des prix leur permettant de vivre et d’élever leurs enfants dans des conditions décentes. Cette approche garantit également leurs droits élémentaires et prône l’utilisation de moyens de mise en oeuvre durables, comme l’agriculture biologique. Ainsi, le consommateur sensibilisé au développement durable peut avoir la certitude d’acheter des produits de qualité fabriqués par des hommes libres dont la démarche est proche de la leur.

 



Conservatoire du Littoral :           

 

Établissement public français, membre de l’UICN. Cet organisme, créé en 1975, a des homologues dans de nombreux pays. Il a pour vocation de préserver, par la création et la mise à profit d’un arsenal juridique et règlementaire, la beauté naturelle de nos côtes. Il peut même arriver, comme ce fut le cas pour la Pointe du Raz, site naturel le plus visité de Bretagne, où le Conservatoire a pu faire démolir des bâtiments et un parking, rendant ainsi au lieu l’essentiel de sa majesté naturelle.

 



Convention de Bâle :          



Cet accord international,  dont l’application effective date de 1992, fixe les règles d’élimination des déchets dangereux et de leur transport entre les États signataires, selon un principe dénommé gestion écologiquement rationnelle. La Convention dresse à cet effet une liste des produits visés, établit des interdictions et des procédures de contrôle. L’Union Européenne souscrit à cette convention, à laquelle elle a ajouté la ratification du Ban Amendment prôné parGreenpeace. Cet amendement interdit l’export de déchets dangereux depuis les pays développés vers les pays en voie de développement.

 



Corail : 



Animal microscopique vivant en symbiose avec un végétal. Les colonies de coraux constituent des récifs coralliens, indispensables à la biodiversité. Ces formations sont en grand danger et pourraient disparaître à court terme sous la pression cumulée de la pollution et du réchauffement climatique. Le site corallien le plus observé est la Grande Barrière de Corail, au large de l’Australie, dont la survie est désormais en question.

 



Couche d’Ozone :    



Région de la Stratosphère contenant une proportion assez importante d’ozone. Cette « couche d’ozone », sans laquelle la vie sur terre n’aurait été possible qu’au fond des océans, nous protège des dangereux rayons ultraviolets du soleil. Un « trou » de cette matière a été constaté brutalement dans les années 70 en Antarctique et a amené à une politique drastique de suppression des gaz dits CFC (chlorofluorocarbures), responsables pour une bonne part de ce phénomène inquiétant. Depuis quelques années, on constate une reformation progressive de la couche d’ozone. A noter que l’ozone présent dans l’air que nous respirons est considéré comme un polluant à partir de certains seuils (maximum pour la protection de la santé humaine : 120 µg/m³ en moyenne glissante sur 8 heures.)

 



CRIIRAD :       



Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité Voir le site : www.criirad.org

 



Croûte terrestre :         



Appelée aussi Écorce terrestre, il s’agit de la mince couche externe du manteau supérieur de la Terre, ouLithosphère. On distingue la croûte continentale (qui représente 30% de la surface du globe et correspond aux continents émergés additionnés des plateaux continentaux) et la croûte océanique. Cette dernière, plus dense, est aussi beaucoup plus fine : de 5000 à 7000 mètres d’épaisseur, alors que la croûte continentale est profonde, en moyenne, de 30 000 mètres. La croûte continentale est composée en majorité de roches granitiques dites SIAL pour Silicium-Aluminium. La croûte océanique présente, quant à elle, une composition majoritairement basaltique, largement recouverte de sédiments. La très fine couche de croûte continentale sur laquelle prennent naissance les végétaux est appelée sol. A quelques dizaines de centimètres sous nos pieds, commence le sous-sol, dont la composition chimique et la forme sont extrêmement variables selon les régions du monde et d’un lieu à l’autre dans un même pays. Les géologues de 79 organismes internationaux se sont rencontrés en Août 2008 pour mettre bout à bout l’ensemble des cartes du sous-sol terrestre, aboutissant à un projet de cartographie géologique mondiale sur le modèle de Google Earth® et disponible sur internet à l’adresse www.onegeology.org

 



CSE :    



Centre for Science and Environment, l’une des principales ONG indiennes pour l’environnement. L’organisation se bat notamment sur le thème de la pollution de l’air des grandes villes du pays.

 



CSTB : 



Centre Scientifique et Technique du Bâtiment : Créé en 1947, le CSTB est un établissement public à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle de divers ministères. Ses domaines de compétence sont la recherche, l’ingénierie innovante, l’évaluation de la qualité et la diffusion du savoir.  www.cstb.fr

 



Cyclone :        



Perturbation atmosphérique (du grec kuklos, cercle) ^prenant naissance dans les zones tropicales, formée de nuages organisés en bandes spiralées tournant autour d’un centre appelé tourbillon où s’établit une dépression. Le réchauffement climatique en cours semble être responsable de l’augmentation du nombre des cyclones (appelés aussi ouragans en Amérique du Nord et typhons dans d’autres régions) et de l’accroissement de leur puissance.

 



dB :       



Voir Décibel

 

DCE :   



Directive Cadre sur l’Eau, adoptée en 2000 par l’Union Européenne et destinée à organiser la gestion des eaux de surface, souterraines  et côtières, afin de prévenir et de réduire leur pollution, de promouvoir leur utilisation durable, de protéger l’environnement, d'améliorer l'état des écosystèmes aquatiques et d'atténuer les effets des inondations et des sécheresses. VoirPM.

 



Déchets :        



On appelle Déchets tous types de résidus de l’activité humaine : déchets ménagers, agricoles, industriels. Les déchets agricoles, comme les déchets ménagers organiques et les boues d’épuration ménagères,  font partie de la biomasse et peuvent être à ce titre utilisés selon les cas soit comme fertilisants naturels en remplacement des engrais de synthèse, soit pour alimenter des installations de production d’énergie (électricité ou gaz.) Le traitement et ou l’élimination des déchets industriels est beaucoup plus complexe car la nature de ces produits est d’une grande diversité. Certains peuvent être recyclés (papier, métaux, emballages plastiques) (voir Recyclage) et d’autres non. Les DEEE doivent être collectés séparément car ils contiennent des matières dangereuses. L’élimination la plus problématique est celle des déchets radioactifs.

 



Déchets radioactifs :           



Les déchets radioactifs sont des matières radioactives qui ne peuvent connaître aucun nouvel usage. Pour leur plus grande part, ils sont des sous-produits de l’industrie électronucléaire ou du nucléaire militaire, mais peuvent aussi provenir d’industries très variées, comme l’automobile ou l’électronique (voir DEEE) ou encore de la médecine nucléaire. Il peut enfin s’agir de terres polluées par d’anciennes activités ayant utilisé des matières radioactives comme le radium. On classe les déchets radioactifs à la fois selon leur degré de radioactivité et la durée de leur activité prévisible. D’autres critères entrent en jeu, comme l’émission de chaleur. Chaque catégorie, dûment répertoriée, doit faire l’objet de procédures spécifiques d’élimination ou de stockage, car on ne peut supprimer la radioactivité. La catégorie la plus dangereuse est constituée par  les résidus de l’activité des réacteurs nucléaires, fortement radioactifs et présentant une durée de vie potentielle estimée au minimum à des centaines de milliers d’années, voire des millions. Autrefois stockés à La Hague, les déchets  de faible et moyenne activité et à courte vie sont entreposés dans plusieurs centres situés dans l’Aube. Quant à ceux présentant à la fois une forte activité et une durée de vie très longue, on envisage de les enfermer dans des couches d’argile profondes de l’Est de la France. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un problème de grande ampleur pour l’homme et pour la Terre, dont personne ne peut affirmer qu’il sera définitivement résolu. Voir ANDRA, MOX et AREVA.

21.11.2011

de "Décibel" à "Microorganisme"

Décibel :          


Cette unité de mesure (dB) est un ratio entre deux puissances, conçu à l’origine pour mesurer l’atténuation d’un signal sur une distance donnée.  En acoustique, le décibel est une unité d’intensité utilisée en particulier pour mesurer l’exposition et donner des limites légales aux bruits produits par l’activité humaine. Voir pollution.

 


DEEE : 


Sigle pour Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques. Ces déchets doivent impérativement être collectés de manière séparée et être traités pour éviter de sévères dommages à l’environnement.



Déforestation :         

 

Ce terme est utilisé pour désigner la baisse croissante des surfaces de forêts dans le monde. Cette diminution des surfaces forestières représente actuellement, selon la F.A.O., 15,4 millions d’hectares par an, rien que dans la forêt tropicale. Largement due au défrichement pour la mise en culture, la déforestation mondiale est aussi le fait de populations démunies qui se chauffent au charbon de bois (par exemple, 80% de la population de Nairobi, au Kenya, n’ont que ce choix.) Elle prend aussi sa source dans de grands incendies, comme il s’en est produit aux États-unis, au Canada, en Australie, en Indonésie ou en Chine. Enfin, la déforestation reste due dans bien des cas, malgré des lois locales souvent bafouées, à la production de bois dit « exotique » que certains d’entre nous continuent à importer et d’autres à utiliser sans discernement. A ce sujet, voir FSB. Compte tenu du rôle vital indispensable que joue la forêt dans notre écosystème mondial, la déforestation est l’une des sources des changements climatiques à venir (par la diminution du stockage de CO2) si nous ne prenons pas les mesures drastiques qui s’imposent. Ce phénomène est aussi, pour une large part, à l’origine de la forte diminution de nombreuses espèces de végétaux, de champignons, d’oiseaux, de batraciens et de mammifères. Des centaines d’espèces disparaissent ainsi chaque année. Les sols défrichés pour les cultures se meurent peu après : la plus grande partie des microorganismes qui composent la moitié de la masse d’un sol vivant disparaissent. Avec la perte des arbres et plantes de la forêt, ainsi que des sols vivants, disparaît aussi la faune. Or, tous ces éléments du vivant constituent des chaînes de vie qui s’entrecroisent et sont indispensables à la survie de la biosphère – dont nous sommes l’un des éléments… au même titre que les autres.

 


Désertification :        


Il s’agit d’un phénomène très difficile à mesurer, qui touche de nombreuses régions du monde. Si la désertification de grands espaces comme le Sahara a été un phénomène naturel, plus d’une zone actuellement en cours de désertification doit cet état au moins en partie à l’homme. Les causes de la désertification (avancée d’un désert pré existant ou émergence d’une zone désertique) peuvent en être multiples : disparition des sols cultivables par lessivage, détournement de cours d’eau, surpâturage, salinisation des sols (voir Mer d’Aral)… Mais aussi réchauffement climatique, qui vient souvent se surajouter à des conditions locales défavorables. La désertification, qui est combattue par le programme des Nations Unies (UNCCD : United Nations Convention to Combat Desertification), est un fléau de grande ampleur qui menace notre planète et surtout les populations qui vivent dans les zones concernées. Les régions du monde les plus touchées sont l’Afrique (Sahel), l’Australie et la Mongolie.

 


Développement durable :              


Toutes les mesures politiques, techniques, économiques, sociales et citoyennes permettant de ralentir, sinon d’inverser, les dégâts causés par l’homme à l’environnement, et de léguer à nos enfants un monde propre, agréable à vivre, dans le respect de la biodiversité. La définition considérée comme officielle est celle donnée en 1987 par Madame  Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien : « Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »: ce que nous devrions donc plutôt nommer Développement viable.

 


DPE :    


Diagnostic de Performance Energétique, obligatoire en cas de vente d’un bien immobilier.

 


DRIRE :           


Direction Régionale de l'industrie, de la Recherche et de l'Environnement.

 


Durban (Conférence des Nations Unies sur le climat, novembre-décembre 2001, Afrique du Sud) :


Le 11 décembre 2001, ce 17ème sommet climatique a finalement abouti à un accord. Le texte prépare un engagement de tous les pays, y compris les États-Unis et les pays émergeants tels que la Chine, l’Afrique du Sud, le Brésil et l’Inde, à mettre en œuvre un deuxième plan d’action dans le cadre du Protocole de Kyoto. Ainsi, le processus de réduction d’émission de gaz à effet de serre se poursuivra jusqu’en 2015 et les participants déclarent qu’ils engageront alors une nouvelle phase, cette fois contraignante.

 


Eau :    


Molécule chimique de formule H2O (soit un atome d’oxygène pour deux d’hydrogène), nécessaire à toute vie connue. Sur Terre, l’eau est rarement pure. La plus grande masse d’eau est constituée par les océans. Sur Terre, l’eau est présente sous ses trois formes : liquide, solide (glace) et gazeuse (vapeur.) Les échanges entre ces différentes formes et surtout entre les masses d’eau donnent lieu au cycle de l’eau. Ce cycle est initié par l’évaporation due à l’énergie solaire (voir effet de serre.) L’évaporation donne lieu à la formation de nuages puis aux précipitations, lesquelles nourrissent cours d’eau, lacs et nappes phréatiques, bien que la majeure partie des pluies frappe directement les océans dont l’évaporation est issue au premier chef. L’eau, qui est de plus en plus polluée un peu partout, est très inégalement répartie dans le monde La principale utilisation de l’eau douce est l’agriculture. Sa rareté de commence déjà à générer des sources de conflits, c’est pourquoi il faut trouver des modes de culture responsables et durables et économiser l’eau, même dans les pays où pour l’instant elle ne manque pas.

 


Eau fossile :   


Ce terme, parfois utilisé abusivement, désigne pour les géologues une masse d’eau souterraine qui ne se renouvelle pas - ou très peu - et dont la formation a eu lieu à une époque ancienne. On considère généralement que ce concept peut être utilisé lorsque ce stock d’eau par nature limité s’est constitué dans des conditions climatiques différentes de celles que connaît actuellement la région considérée. La Libye, qui dispose d’une masse très importante d’eau fossile dans son sous-sol, envisage de l’utiliser pour alimenter des villes entières, dont certaines ne sont encore que des projets. L’eau fossile (dont on nomme aussi les gisements Aquifères) ne doit pas être confondue avec celle qui constitue les nappes phréatiques, qui font partie intégrante du cycle de l’eau.

 


ECHA : 


Agence Européenne des produits chimiques http://europa.eu/agencies/community_agencies/echa/index_f...

 


Ecocert : 


Entreprise française de certification des produits issus de l’agriculture biologique. Voir AB et Agriculture biologique.

 


Eco-emballages :     


Cette société privée est missionnée depuis 1992 par l’Etat français pour organiser la collecte et le tri sélectif des emballages ménagers. Cette mission de service public, menée de concert avec les municipalités, contribue à la dépollutionpar la mise à l’écart des matières dangereuses pour l’environnement et permet le recyclage des substances ayant cette capacité.

 


Écologie :       


Ce terme a été formé à partir du grec oïkos (maison) et logos (discours, science.) Il désigne l’étude de l’interaction de êtres vivants et de leur milieu, autrement dit du fonctionnement de la biodiversité.

 

 

Écosystème :            


Un écosystème est une fraction de la biosphère située dans un territoire physique donné. Il rassemble le monde vivant dans cet espace appelé biotope, auquel il est étroitement lié. Par extension, on utilise le terme Ecosystème pour désigner un ensemble plus vaste, voire la totalité de l’environnement naturel, soit de la biosphère

 


Effet de Serre : 


Phénomène naturel qui veut que certaines molécules en suspension dans les hautes couches de l’atmosphère retiennent sur terre une partie de la chaleur reçue du soleil. La présence de gaz à effet de serre est nécessaire à la vie.

Selon le GIEC, près des trois quarts des gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère sont tout simplement… de l’eau, sous ses différentes formes y compris les nuages. Le quart restant est composé essentiellement de gaz carbonique (CO2) mais aussi d’une multitude d’autres gaz dont le Méthane.

Les gaz à effet de serre ont pour propriété, de retenir de la chaleur qui autrement se dissiperait au-delà de notre globe. Il s’agit dans tous les cas de molécules ayant au minimum trois atomes, ce qui est le cas du gaz carbonique et de l’eau.

Les gaz à effet de serre, présents en très grandes quantités sur terre, ne peuvent être dangereux que si leur proportion est trop élevée. L’eau, on le sait, participe activement à la vie, dont elle est à l’origine. Le CO2, lui, est une molécule organique et à ce titre, il est aussi un élément un élément capital de la vie. Mais ces deux éléments ne s’accumulent pas, normalement, sans limite. L’équilibre se fait grâce à deux phénomènes majeurs, que sont d’une part… la pluie, et d’autre part la photosynthèse, qui piègent le carbone dans les végétaux (et cela durablement dans le bois des arbres.) En émettant trop de gaz à effet de serre, l’homme est à l’origine du réchauffement climatique.

 

 

Effluents :       Voir Boues.

 


El Niño, La Niña :     


« El Niño » (l’enfant, en espagnol) porte ce nom car il apparaît à l’approche de Noël. Il s’agit d’un phénomène climatique épisodique qui a renforcé considérablement sa puissance dans les années 1990. Il est constitué d’un dérèglement du courant tropical de Walker. L’influence néfaste de ce phénomène sur le climat mondial se révèle extrêmement puissante. Un autre phénomène appelé La Niña lui succède certaines années. Voir Océans.

 


Emballages alternatifs :     


Afin d’améliorer le potentiel de recyclage des emballages, les chercheurs et les industriels tentent de mettre au point de nouvelle matières. Le maïs et la fécule de pomme de terre sont déjà mis en œuvre dans des sacs « plastiques » biodégradables à 100%. Pour les bouteilles en plastique, le PET a déjà largement remplacé le PVC. Voir aussi Eco Emballages.

 


Énergies fossiles :   


A l’exemple des énergies fournies par le pétrole et le charbon : énergies puisant leur source dans des roches fossiles, que l’homme exploite massivement depuis le 19ème siècle. Ces énergies vont arriver à épuisement et sont l’une des causes majeures des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique.

 


Énergies renouvelables :  


Énergies ne reposant pas sur l’exploitation de roches fossiles et ne produisant pas de gaz à effet de serre : géothermie, énergies marines, éolienne et solaire. L’énergie nucléaire utilise très peu de matière fossile et est considérée par ses défenseurs comme une énergie à la fois propre et renouvelable.      

 


Engrais :         


Avec les amendements, les engrais sont des fertilisants, substances destinées à favoriser la bonne croissance et la santé des plantes cultivées. Organiques ou minéraux, les engrais sont des intrants agricoles permettant à la plante de tirer du sol les éléments dont elle a besoin. Les engrais minéraux de synthèse, apportés à trop hautes doses, sont considérés comme des polluants (voir Pollution.) Aujourd’hui, les engrais minéraux solubles sont très souvent utilisés pour se substituer dans les sols à un processus naturel d’assimilation ayant été mis à mal par l’agriculture moderne. L’agriculture biologique préconise donc l’utilisation des amendements et des engrais organiques pour remplacer celle des engrais minéraux industriels. Elle utilise aussi les engrais verts, cultures intermédiaires de plantes favorisant l’enrichissement des sols.



Éoliennes :     


Une éolienne est le moulin à vent des temps modernes. Tirant son nom du dieu grec des vents, Éole, il s’agit d’une machine destinée, selon les cas, à fournir un travail mécanique ou – la plupart du temps - à fabriquer de l’électricité. Le vent étant illimité, les parcs d’éoliennes affectés à la production d’une énergie renouvelable et propre constituent l’une des voies qu’il faudra emprunter pour remplacer les énergies fossiles. Les centrales éoliennes sont le plus souvent implantées soit sur des sites connaissant des vents rapides et réguliers (en haut des cols notamment), soit en mer (où les vents ne connaissent pas d’obstacle.) Greenpeace souhaite voir multiplier par un coefficient 60 d’ici 2020-2030 les parcs éoliens situés en mer du Nord, permettant la fabrication de plus de 60 gigawatt. Cette production permettrait d’alimenter selon, l’organisation internationale, 17 millions de foyers européens. Cependant, tels les moulins à vent combattus par Don Quichotte, les éoliennes ont leurs détracteurs.

 


Environmental science and technology :        


Revue scientifique internationale consacrée à l’environnement :http://pubs.acs.org/journals/esthag/index.html

 


Environnement :      


Ensemble du monde dans lequel nous évoluons, incluant en particulier tous les éléments naturels de la planète (air, eau, minéraux, animaux – dont l’homme – et végétaux) mais aussi les créations et les pratiques de l’homme (comme les émissions de matières polluantes en particulier.) Voir CO2 et Gaz à effet de serre. Cet ensemble très complexe résulte notamment  de la confrontation des biotopes marins et terrestres avec les activités humaines qui les transforment et les déséquilibrent. L’environnement peut et doit aussi être étendu à l’intérieur du vivant, compte tenu des interactions de l’extérieur avec notre corps, par les biais de la respiration, de l’alimentation et des autres contacts que nous avons avec ce monde extérieur. C’est la bonne évolution de l’environnement dans ce sens très large que visent les politiques de développement durable. Voir aussi BiodiversitéPollutionEcologie et Réchauffement climatique.

 


Equivalent Pétrole   


Voir TEP.

 


ETM :    


Eléments-traces métalliques : voir Métaux lourds.

 


Exosphère :   


Voir Atmosphère.

 

FAO :    


Food and Agriculture Organization, Organisation des Nations Unies (ONU), en français OAA, Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture. Cet organisme spécialisé, le plus important de l’ONU, a été créé dès 1945 dans l’objectif de favoriser, partout dans le monde, la meilleure gestion possible des ressources naturelles afin d’améliorer les capacités de production agricole, forestière et halieutique et leur juste répartition auprès des populations. La FAO  mène résolument  une politique de développement durable de l’agriculture vivrière et de la pêche et se préoccupe particulièrement de la sécurité alimentaire.

 


FEE :    


Voir France Energie Eolienne

 


FNADE :          


Fédération Nationale des Activités de la Dépollution et de l’Environnement (fédération professionnelle.)

 

Forêt : 


Formation végétale caractérisée par la proportion élevée des arbres et/ou arbustes la composant. Les définitions du terme sont très variées selon les régions du monde. Selon les continents et les latitudes, qu’il s’agisse de forêts tempérées, boréales, méditerranéennes, tropicales sèches, humides ou pluviales, la hauteur et le nombre des arbres par hectare peuvent varier considérablement. Ainsi, la surface forestière mondiale peut être estimée entre trois et six milliards de Km2 selon la définition retenue – et représenterait environ 30% de la surface des terres émergées. D’un point de vue écologique, l’important est de savoir que les forêts (primaires – c’est-à-dire naturelles - ou secondaires) représentent, avec les océans, le principal puits naturel de stockage du CO2 et constituent donc un élément capital de la sauvegarde de notre planète. Avec les océans, les forêts sont par ailleurs l’une des sources principales de production d’oxygène. Grâce à la photosynthèse, l’arbre capte le CO2 présent dans l’air et le transforme en bois. Le même phénomène permet de relâcher dans l’atmosphère l’oxygène nécessaire à toute vie.  Enfin, par l’abri naturel qu’elles fournissent à un très grand nombre d’êtres vivants (plantes, microorganismes et animaux de toutes tailles) les forêts constituent l’un des réservoirs majeurs de la biodiversité. Si les forêts disparaissaient, la vie sur Terre serait très gravement compromise. Voir Déforestation.

 


France Énergie Éolienne : 


Association de professionnels de l’énergie éolienne, créée en 1996. Il s’agit d’une branche du SER, Syndicat des Energies Renouvelables.

 


Friche industrielle :  


Terrain abandonné après avoir été utilisé par une activité industrielle, portuaire, agricole, militaire, de stockage, de transport ou de services. Toute friche mérite une étude de pollution avant d’être réaffectée à une nouvelle utilisation. Voir BASIAS.

 


FSC :    


Le label FSC signifie Forest Stewardship Council (Conseil de bonne gestion forestière.) Il représente l’éco certification du bois et de ses dérivés, dont le papier. FSC est soutenu par Greenpeace et WWF.

 


Gaz à effet de serre :           


Voir d’abord Effet de serre. Dans l’acception aujourd’hui la plus courante, il s’agit des gaz émis sur terre notamment par l’industrie, l’automobile et l’agriculture, ayant pour effet de retenir dans l’atmosphère la chaleur émise par le soleil. Les gaz à effet de serre (GES) générés par l’homme sont largement responsables du réchauffement climatique.

 


GES :    


Sigle pour Gaz à Effet de Serre

 


Génie Génétique :         


Ensemble de techniques liées à la biogénétique et permettant aux cellules receveuses d'acquérir de nouvelles propriétés provenant d'une espèce différente.

 


GIEC :  


Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat. Prix Nobel de la Paix 2007 avec Al Gore, le GIEC a été mis en place en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme pour l’environnement des Nations Unies. Il a mis en évidence l’action de l’homme comme facteur déterminant du réchauffement climatique. Fin 2011, le GIEC a aussi montré par ses travaux que les évènements climatiques tels que les épisodes dit "cévenols", tels que le sud de la France en connaît de plus en plus souvent, sont liés au réchauffement climatique.

 


GPEM / DDEN :         


Groupe Permanent d’Etude des Marchés / Développement Durable Environnement. Placé sous l’autorité du Ministère de l’Economie, cet organisme émet notamment des recommandations concernant les achats éco responsables dans le cadre des marchés publics.

 


Greenpeace : 


Organisation internationale dont le premier bureau a été créé en 1971. Signifiant « Paix verte » en français, Greenpeace – qui est financée intégralement par ses donateurs (exclusivement particuliers, fondations et ONG) – a pour vocation de défendre à la fois la paix et la survie de la planète. L’organisation s’est fait connaître à l’origine en luttant contre les essais nucléaires états-uniens. Elle mise sur la médiatisation de ses interventions, toujours pacifiques mais souvent spectaculaires, pour susciter l’adhésion et les dons. Le siège de Greenpeace International est situé à Amsterdam.

 

Gulf stream :  


En français « courant du golfe », courant océanique très puissant de l’Océan atlantique, prenant sa source dans les eaux très chaudes du Golfe du Mexique. Le courant dérive le long de la côte Est des Etats-Unis puis se termine en Atlantique nord sous l’effet des eaux froides et salées de cette région. En réalité, il plonge au fond de l’océan et repart en profondeur vers le Golfe du Mexique. Le Gulf Stream favorise la création de climats doux sur les côtes européennes, sauf au Portugal et en Europe septentrionale. Il est donc un élément essentiel de notre mode de vie et des dérèglements de ce système complexe pourraient être redoutables. On évoque depuis quelques années de probables perturbations liées à l’arrivée de masses grandissantes d’eau douce en provenance du Groenland et des grands fleuves russes. Voir aussi Océans.

 


HPE :    

Sigle pour Haute Performance Energétique : s’applique à un bâtiment conçu de telle sorte que sa consommation énergétique soit la plus basse possible. Le sigle THPE pour Très Haute Performance Energétique s’applique notamment à un bâtiment produisant plus d’énergie qu’il n’en consomme et qui redistribue l’excédent sur le réseau public d’électricité.

 


HQE® :            


Marque déposée par l’Association HQE www.assohqe.org et signifiant Haute Qualité Environnementale. La démarche HQE est à l’origine de normes de construction qui se mettent en place peu à peu. Voir l’article sur la démarche HQE®en général.

 


HSE :    


Sigle pour Hygiène Sécurité Environnement, ensemble de règles applicables aux entreprises et collectivités dans ces domaines. Formations diplômantes dans certaines universités.

 


Humide (zone) : 


Voir Zone humide

 


H.V.P.   


Sigle pour Huile Végétale Pure, appelée aussi Huile Végétale Brute. De telles huiles peuvent être utilisées directement dans les moteurs diesel, grâce à de petites modifications techniques. L’H.V.P. n’est cependant pas encore autorisée dans de nombreux pays, dont la France, à de rares exceptions près. Cette huile peut être tirée de nombreux végétaux, comme le colza et le tournesol. Le palmier à huile en est encore un exemple, mais celui-ci a de graves inconvénients sur le plan du développement durable. L’H.V.P. peut aussi provenir de plantes telles que jatropha, dont les caractéristiques sont très intéressantes : rendement très élevé et culture sur des terrains impropres à la production alimentaire. L’implantation accrue d’une telle culture dans des zones guettées par la désertification pourrait donc présenter le triple avantage, si elle est conduite dans un esprit de développement durable, de produire un agrocarburant, de lutter contre la progression du désert et de fournir des revenus à des paysans qui en sont largement dépourvus.


 

ICPE :   


Installation Classée pour la protection de l’Environnement.

 


IFEN :   


Institut Français de l’Environnement : service du MEDAD (Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables) chargé des statistiques de l’environnement et de la diffusion de l’information environnementale. L’institut est en liaison avec l’Agence Européenne pour l’Environnement AEE, dont il est le correspondant officiel.

 


IFREMER :      


Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer : Établissement public à caractère industriel et commercial, chargé de mener les recherches aptes à accroître notre connaissance des milieux marins et de leurs ressources. L’Ifremer mène des études scientifiques en différents points du Globe à commencer par le littoral français et apporte des recommandations en termes, par exemple, de gestion des stocks halieutiques. Voir Océans.

 


IGE :     


Inspection Générale de l’Environnement, administration française dépendant du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables.

 


IMPEL-TFS :    


« Implementation and enforcement of environmental law-transfrontier shipment »: Réseau européen chargé de faciliter l’harmonisation des règlements concernant le transport de déchets entre les pays de l’Union.

 


INERIS :         


 Institut national de l’environnement industriel et des risques www.ineris.fr

 


INSA:  


Institut national des sciences appliquées www.insa-france.fr

 

Intrants agricoles :   


Au sens large (économique ou industriel), un intrant est une matière ou un matériel utilisé pour la production d’un bien.  Dans la sphère du développement durable de l’agriculture et de la sylviculture, on associe le plus souvent ce terme aux matières apportées par l’homme dans le but d’améliorer les rendements. Ces intrants peuvent être soit naturels (organiques comme le compost ou minéraux comme la chaux) soit industriels. Parmi les matières industrielles, on fait souvent référence par le terme intrants aux engrais et pesticides, dont l’agriculture dite raisonnée tend à réduire les quantités, ou quel’agriculture biologique tend à supprimer totalement. Il faut cependant noter que certains intrants utilisés dans l’agriculture biologique, même s’ils sont moins dangereux, peuvent aussi avoir des répercussions néfastes à l’environnement.

 


InVS :   


Institut de Veille Sanitaire (France): www.invs.sante.fr. L'institut fait partie des AFSS.

 

 

IPCC :  


Sigle pour Intergovernmental Panel on Climat Change. Ce groupe d’expert mis en place en 1998 sous l’égide de l’ONU et de l’Organisation Météorologique Mondiale (WMO) est chargé d’évaluer les conséquences du réchauffement climatique.

 


IPPC :   


Sigle pour Integrated Pollution Prevention and Control (Prévention et Réduction Intégrées de la Pollution), Directive européenne de 1996 réglementant les industries polluantes.

 


IRSN:   


Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (France.) Voir aussi ASN. L'institut fait partie des AFSS.

 


ITER:    


International Thermonuclear Experimental Reactor. Ce futur réacteur expérimental financé par la Chine, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Inde, le Japon, la Russie et l’union Européenne sera construit en France à Cadarache. Son objectif est d’étudier un processus nommé Tokamak visant à récupérer de l’électricité à partir de la fusion nucléaire. Ce grand projet, dont les résultats concrets ne devraient être connus que dans quelques dizaines d’années, est l’objet de violentes critiques, dont le Prix Nobel français Pierre-Gilles de Gennes a été l’un des porte-parole.

 


IUCN :  Voir UICN

 


IWRA :  


Sigle pour International Water Resources Association : Association Internationale des Ressources en Eau (AIRE). Le congrès mondial de l’eau organisé par l’association s’est déroulé en 2003 à Madrid et en 2005 à New Delhi ; le prochain aura lieu à Montpellier en 2008.

 

 

Jatropha :       


Plante arbustive des régions semi-désertiques constituant ’une des sources les plus prometteuses d’agrocarburants.


Kyoto (Protocole de) :


Le protocole de Kyoto, en 1992, a fixé un accord contraignant de réduction des gaz à effet de serre. Ce texte était la conséquence des accords obtenus au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1980. Il a été applicable en 2005, mais les États-Unis avaient indiqué en 2001 qu'ils ne le ratifieraient pas. Après l'accord de Durban en décembre 2011, le Protocole de Kyoto est devenu pleinement applicable.


  

Lampe halogène :    


Lampe à incandescence dont la production de lumière associe à l’incandescence du filament la présence de gaz halogénés tels que le brome et l’iode à haute pression. Les lampes halogènes sont de fortes consommatrices d’électricité.

 

 

Lampe à incandescence : 


Lampe (= ampoule lumineuse) produisant de la lumière grâce à l’incandescence d’un filament de tungstène enfermé dans un tube en verre. Les lampes halogènes sont aussi des lampes à incandescence. Les lampes à incandescence ne sont pas recyclables.

 


Lampes à économie d’énergie :  


Voir : Lampes fluorescentes

 


Lampes fluorescentes :     


Les lampes fluorescentes sont dites aussi  « lampes basse consommation » (LBC) ou « lampes à économie d’énergie ». Il s’agit de lampes produisant de la lumière sans recourir à un filament. Leur productivité est trois à quatre fois plus élevée que celle des ampoules à incandescence et durent six à quinze fois plus longtemps. Elles peuvent et doivent être recyclées pour éliminer les poudres fluorescentes et les gaz à base de vapeur de mercure qu’elles contiennent. Ces substances non dangereuses tant qu’elles sont enfermées dans la lampe, doivent impérativement être récupérées et traitées. C’est la mission deRécylum. Voir aussi LED.

 


L.A.M.S.           


Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols, fondé et dirigé par Lydia et Claude Bourguignon. Voir Sols.

 


LBC :    


Lampes Basse Consommation (voir Lampes fluorescentes.)

 


L.E.D.   


Sigle pour Light Emitting Diode, en français Diode Électroluminescente (D.E.L.). Ce composant électronique, de la famille des semi-conducteurs,  n’est pas une lampe à proprement parler. La L.E.D. permet cependant de produire de la lumière avec un rendement lumineux beaucoup plus important qu’une lampe à incandescence et est utilisé dans un nombre croissant d’applications. Le développement de cette technique constitue l’un des grands espoirs des spécialistes dans l’objectif de réduire considérablement la consommation d’électricité pour la production de lumière, tant dans l’industrie que dans l’artisanat, mais aussi pour les collectivités et la sphère privée.

 


Légionellose :           


Maladie respiratoire aiguë apparue en 1976 lors d’un congrès de l’American Legion. Encore mal connue, elle est due à la prolifération soudaine de bactéries du type Legionella Pneumophila, naturellement présente en nombre limité dans tous les milieux aquatiques. Pour en éviter la prolifération, la température des eaux collectives doit être limitée à 60°C en stockage et 50°C en distribution.

 


Lithosphère : 


Voir Croûte terrestre.

 


Mangrove :     


La mangrove est un ensemble de végétaux, majoritairement ligneux (dont le palétuvier), qui se développent dans l’estran, c’est-à-dire dans la zone de balancement des marées des régions intertropicales. Plus largement, la mangrove peut aussi se définir comme l’ensemble de l’écosystème dont elle est l’hôte. La mangrove se répartit sur trois quarts des côtes d’eau douce ou saumâtre de ces régions et aurait, selon la F.A.O., une superficie totale de 150 000 Km2. Il s’agit d’un peuplement végétal d’une grande importance, car il sert de refuge à de très nombreuses espèces animales. La mangrove est la plus productive des usines naturelles fabriquant de la biomasse. Elle est aussi un outil de vie et de survie pour de très nombreuses populations humaines qui y trouvent leur nourriture. Dans diverses régions, la taille de la mangrove a tendance à diminuer.

 


MEEDDAT :    


Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire (France.) Ministère chargé de coordonner, d’impulser, de favoriser et de mettre en œuvre les politiques et actions visant à assurer le meilleur respect possible des systèmes écologiques naturels et de promouvoir le développement durable de la société et de l’économie. Voir Développement Durable.



Mer d’Aral :   


Mer intérieure d’Asie centrale, entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan. En 1960, la Mer d’Aral était la quatrième étendue d’eau intérieure du Monde avec ses 66 000 Km2. Or, à peine plus de trente ans plus tard, elle avait quasiment disparu. Cette catastrophe est à mettre sur le compte du détournement, en vue d’irrigation, des deux fleuves qui alimentaient la mer : le Syr Daria et l’Amou Daria. Dès les années 1970, certains riverains ont tout fait pour alerter l’opinion mondiale et l’ONU a versé des subsides importants qui ont permis la consolidation de digues. Il semble que la mer regagne actuellement une partie de son ancien territoire, en commençant par la « Petite Mer d’Aral » située au nord. Si cette nouvelle doit continuer à se vérifier, elle ne doit pas effacer une catastrophe collatérale, constituée par la salinisation et l’aridification des sols dans les régions irriguées du temps de l’U.R.S.S. La culture productiviste du coton, qui était l’objet du détournement des fleuves, s’y meurt à cause de ce phénomène, directement imputable aux travaux hydrauliques effectués à cette époque. Malgré le retour espéré de la Mer d’Aral, il ne faut pas penser que tout est réversible. Cependant, cela montrerait qu’en prenant à temps les bonnes décisions, l’homme peut conserver une action positive sur son environnement.


Mésosphère :     


Voir Atmosphère.


Métaux lourds :                        


La notion de métaux lourds est assez ambiguë car les scientifiques ont plusieurs définitions. Les plus connus d'entre eux sont le plomb, le mercure et le cadmium. Ces métaux peuvent se trouver dans différents objets, voire aliments que nous sommes susceptibles de consommer si nous n’y prenons pas garde. Les quantités présentes sont généralement extrêmement minimes (mais dangereuses) et c’est pourquoi on les appelle aussi ETM, pour éléments-traces métalliques.


Méthane :        


Gaz de formule CH4 (un atome de carbone et quatre atomes d’hydrogène), produit par la fermentation anaérobie(en l’absence d’oxygène) de matières organiques. Le méthane est un gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le CO2. VoirBiogaz et Méthanisation.


Méthanisation :         


De Méthane, gaz hydrocarbure de formule CH4, l’un des principaux gaz à effet de serre avec le C02. La méthanisation est un processus naturel de digestion anaérobie (c’est-à-dire par des bactéries vivant sans air.) Ce processus donne lieu depuis la 2ème moitié du XXème siècle à des procédés industriels de digestion des déchets, notamment agro industriels et chimiques débouchant notamment sur la fabrication de biogaz. Le méthane est aussi le principal composant du gaz naturel.


Microbe :       


Voir Microorganisme.


Microorganisme :     


Un microorganisme est un être vivant de très petite taille, tel que les bactéries, levures, moisissures et virus. Couramment, on les nomme Microbes. Certains sont pathogènes, mais beaucoup d’entre eux, omniprésents dans la biosphère, sont tout simplement nécessaires à la vie des plantes et des animaux quels qu’ils soient, homme compris. Notre corps est l’hôte de nombre d’entre eux, facilitant par exemple notre digestion. Ce sont les microorganismes qui permettent aux plantes de tirer du sol les éléments minéraux qui leur sont indispensables. Voir Sols.

20.11.2011

de "Molysmologie" à "ZUP"

Molysmologie :        


Ce terme savant, formé récemment sur la racine grecque molusma signifiant « tache », désigne l’étude des pollutions de l’écosystème. Voir aussi dépollution.

 

 

MOX:   


"MOX" signifie "Mélange d'Oxydes". Il s'agit d'un combustible nucléaire destiné aux centrales électriques, produit exclusivement par le groupe français AREVA. Il est le fruit du retraitement des déchets de centrales nucléaires et consiste en un nouveau combustible agrégeant 93% d'uranium appauvri et 7% de plutonium. Ce retraitement produit lui-même des déchets ultimes non recyclables, extrêmement radioactifs, qui font l'objet d'études d'enfouissement à de grandes profondeurs. Ces projets sont la source d'une polémique très virulente car ces déchets resteront dangereux pen dant des centaines de milliers d'années.



MPDA :            


Mines de Potasse d’Alsace. Voir Potasse.

 


MTD :   


Meilleures Techniques Disponibles. Ce sigle et son contenu sont issus d’une directive européenne, visant à déterminer les techniques les plus avancées et les matériaux les mieux adaptés dans différentes activités, par exemple dans le bâtiment. Leur objectif consiste notamment à limiter les émissions polluantes tout en tenant compte des contraintes techniques et économiques du secteur concerné. 


Nappe phréatique :  


Ce terme est apparu à la fin du XIXème siècle, formé sur le grec ancien phréar, signifiant puits. La définition la plus généralement admise de ce terme recouvre les masses d’eau souterraines proches de la surface de la croûte terrestre et facilement exploitables par l’homme. Elles sont alimentées régulièrement par l’eau de pluie et/ou par des sources souterraines. Les nappes phréatiques (à ne pas confondre avec l’eau fossile ou aquifères.) sont constituées par l’eau infiltrée dans les microfissures du sous-sol, qui peut aussi comporter de l’air. Quand l’ensemble des microfissures de la zone est rempli d’eau, on parle de nappe saturée. La stock des nappes phréatiques d’eau potable accessibles à la consommation humaine est très inégalement réparti dans le monde, à l’image de celui des ressources énergétiques fossiles (voir Énergies fossiles.) Dans de nombreuses régions du monde – dont l’Europe et particulièrement l’Europe du Sud - le niveau (ou la saturation) des nappes phréatiques a tendance à baisser de manière inquiétante, ce qui est sans doute à mettre en relation avec le réchauffement climatique. Une autre source majeure de cet état de faits est à mettre sur le compte de l’agriculture intensive et de la déforestation. Ces deux phénomènes ont en effet en commun le défaut de mettre les sols à nu, ce qui implique le ruissellement des eaux de pluie et par conséquent leur non absorption par le sous-sol. Outre les actions de grande envergue que nous devons mener pour limiter le réchauffement climatique en cours, nous devons donc mener des politiques consistant à préserver les sols et à mieux raisonner l’aménagement du territoire.


Natura 2000 : 


Programme adopté par l’Union Européenne dans l’objectif de préserver les biotopes naturels ou semi naturels d’espèces animales et de flore « d’intérêt communautaire », de manière à maintenir la biodiversité. En France, le réseau Natura 2000 couvre plus de 12% du territoire terrestre. Au niveau communautaire, le réseau regroupe 90 000 Km carrés, soit près d’un cinquième du territoire français.


Nations Unies :         


Voir ONU


OAA :    


Voir FAO


OCDE :            


Organisation de Coopération et de Développement Economiques, organisme international regroupant essentiellement des pays développés (en anglais : OECD, pour « Organisation for Economic Co-operation and Development. »)Selon sa propre définition,  l’OCDE regroupe les gouvernements de 30 pays attachés aux principes de la démocratie et de l’économie de marché en vue de soutenir une croissance économique durable, développer l’emploi, élever le niveau de vie, maintenir la stabilité financière, aider les autres pays à développer leur économie et contribuer à la croissance du commerce mondial.


Océans :         


Les océans, qui couvrent les deux tiers de la planète, sont à l’origine de la vie. Même si on ne sait pas comment est né le processus complexe de la vie, on sait qu’il y puise sa source. L’eau a donné naissance à la première molécule dechlorophylle et au premier être vivant - et à la photosynthèse par le phytoplancton (voir Plancton.) C’est de l’eau qu’a commencé à se développer ce que nous appelons aujourd’hui la biosphère et la biodiversité qui lui permet de continuer à exister jusqu’à ce jour.


   Les océans, comme la forêt, constituent l’une des plus extraordinaires sources de la biodiversité, où se développe une série de chaînes alimentaires interdépendantes, multiformes et d’une grande complexité. Les océans, grâce aux différentiels de températures observés entre les différentes latitudes, sont à l’origine des principaux phénomènes météorologiques. Parmi les exemples les plus emblématiques de ces manifestations planétaires, le Gulf Stream  et El Niño. Ces deux courants océaniques majeurs donnent naissance à des vents et à des zones d’influence climatique. Le premier a une action bien connue sur le climat tempéré d’Europe occidentale. Quant à El Niño, courant du Pacifique Sud, il influence non seulement le climat de sa zone d’origine , mais aussi celui de l’Amérique du Nord et même - selon l’école Polytechnique Fédérale de Zurich – celui de l’Europe en général. Les grands courants océaniques sont liés encore à la formation de phénomènes atmosphériques majeurs comme les cyclones tropicaux. Source de vie et lieu de vie, les océans sont aujourd’hui largement menacés par la pollution, l’effet de serre et le réchauffement climatique. La mort des coraux et des biotopes qu’ils sont seuls à permettre, comme la baisse drastique de la masse de phytoplancton, sont certainement au moins autant responsables que la surpêche de la forte diminution du stock de poissons. Par ailleurs, le rôle de stockage du CO2 par l’océan semble, selon certains scientifiques, être en diminution. Ce phénomène serait dû, lui aussi, à la baisse de la masse du phytoplancton.

 


OMI :     


Organisation Maritime Internationale, branche de l’ONU chargée d’élaborer les règles de sécurité du transport maritime international, et donc entre autres toutes les règles spécifiques relatives au développement durable et à l’environnement dans ce domaine.

 


OMM :   


Voir WMO

 


OGM :   


Sigle pour Organisme Génétiquement Modifié. Il s’agit d’un organisme vivant qui a subi une modification par l’utilisation du Génie Génétique dans le but d’améliorer certaines de ses performances ou d’éliminer certaines de ses caractéristiques considérées comme indésirables.

 


ONU :   


Organisation des Nations Unies, en anglais UNO, couramment nommée Nations Unies. Organisation fondée en 1945, succédant à la SDN, Société Des Nations, qui n’avait pas pu empêcher la seconde guerre mondiale. L’ONU regroupe la quasi-totalité des Etats du monde. Ses principales missions sont le maintien de la paix, le développement économique et social, la mobilisation des nations qui la composent pour améliorer la santé et les droits de l’homme dans le monde. Parmi les nombreuses institutions dépendant de l’ONU, la Commission du Développement Durable CDD), créée en 1992 au Sommet de la Terre à Rio. Voir Agenda 21. et le site de l’ONU en français : http://www.un.org/french

 


OMS :    


Organisation Mondiale de la Santé, en anglais WHO : Institution de l’ONU spécialisée pour les projets internationaux concernant la santé. Voir le site officiel de l’OMS à l’adresse www.who.int/fr

 


OQAI :   


Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur, organisme dépendant du CSTB et missionné par les pouvoirs publics français. Cet observatoire a pour mission de mieux connaître la nature et les origines des pollutions de l’air intérieur afin de mieux les prévenir et les combattre.  Voir  http://www.air-interieur.org/home.aspx  et PM.


 

Ouragan :       


Autre nom du cyclone tropical (en anglais « hurricane ».) Au sens propre, un ouragan n’est pas un cyclone mais, en météo marine, tout vent supérieur à 64 nœuds (force 12 sur l’échelle de Beaufort) soit 118 Km par heure. Par extension, les très fortes tempêtes sont parfois nommées Ouragans.


 

Ozone :           


Molécule composée de trois atomes d’oxygène, à la différence de ce gaz qui n’en comporte que deux. De ce fait, l’ozone est parfois nommé Trioxygène. Voir Couche d’ozone

 


Palmier à huile :        


Faisant partie d’une famille de grands végétaux des zones tropicales, le palmier à huile (nom botaniqueElaeis guineensis Jacq) est originaire d’Afrique. Tout comme pour les cocotiers et autres palmiers, il ne s’agit pas d’un arbre, mais d’une herbe qui est cultivée sur ce continent, mais aussi en Asie (surtout en Indonésie et en Malaisie) et en Amérique du Sud (essentiellement en Colombie et en Equateur.) Ce végétal présente la particularité d’offrir près de 50% d’huile dans la chair de son fruit. Après le soja, ce palmier constitue la deuxième source mondiale de production d’huile. L’huile du palmier, qui est extraite par pression à chaud, est utilisée pour l’alimentation humaine comme pour l’industrie (savons et cosmétologie.) Le palmier à huile est enfin utilisé de plus en plus souvent pour la fabrication d’agrocarburant. Sa culture étant aisée, rapide et rentable, il fait l’objet de défrichages massifs qui accroissent la déforestation dans les pays concernés. La culture du palmier à huile devient pour cette raison l’objet de débats dans le cadre du développement durable de la Planète.

 


PAPI :   


Sigle pour Programme d’Action et de Prévision des Inondations (France.)

 


Papier écologique : Cette appellation est matière à débats. Un papier dit « écologique » est-il nécessairement un papier recycléou non, peut-il être une fabrication issue d’une gestion de type FSC… ? Les deux versions sont actuellement admissibles, pour peu que le papier en question utilise « le moins possible » de produits chimiques considérés comme polluants (en particulier le chlore qui sert au blanchiment de la pâte.)

 


Papier recyclé :         


Papier élaboré majoritairement à partir de vieux papiers récupérés. Le processus de fabrication du papier recyclé consomme beaucoup moins d’eau que celui du papier élaboré à partir de fibres de bois. Voir aussi Papier écologique.

 


Parcs Nationaux, Naturels Régionaux :           


Voir Réserves naturelles.

 


Particules dans l’air :  


L’activité humaine est largement responsable de la présence de particules potentiellement dangereuses en suspension dans l’air intérieur et extérieur (PM.) En date du 12 octobre 2007, une circulaire du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durable fixe les limites au-delà desquelles les préfets doivent donner l’alerte. Voir aussiOQAI.

 


PCR :   


Personne Compétente en Radioprotection : référent dans l’entreprise pour ce qui concerne les risques liés aux rayonnements émis par les équipements radioélectriques.

 


PEFC : 


Marque déposée et label de bonne conduite émis par la filière bois française en association avec certains acteurs de terrain. Ce label s’oppose à FSC, considéré comme trop radical par certains industriels.

 


Pesticides :     


En agriculture, un pesticide est une substance destinée à lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. Naturels ou chimiques, ils ont pour but selon les cas d’éloigner ou de détruire insectes (les insecticides), champignons (les fongicides) ou plantes indésirables (les herbicides) dans les cultures. Le terme pesticide est le plus souvent associé aux molécules fabriquées par les grands groupes spécialisés. Ces substances chimiques sont accusées soit de provoquer une pollution des sols, soit de nuire gravement à certaines espèces animales comme les abeilles. En France et dans d’autres pays, le REGENT TS® et le GAUCHO® ont été mis en accusation dans la baisse sensible de l’état de santé et du nombre des abeilles domestiques ainsi que d’autres insectes pollinisateurs nécessaires à la production de fruits et de graines. Bien d’autres pesticides sont montrés du doigt, tant pour la préservation de la biosphère que pour celle de la santé humaine (taux de pesticides dans notre alimentation.) Il apparaît donc urgent de limiter drastiquement l’utilisation de ces intrants agricoles.       

 


PET :    


Polyéthylène térephtalate : matière 100 % recyclable (voir Recyclage), plus légère que le PVC, ayant un taux de recyclage de 50 %. Le PET est utilisé pour manufacturer des fibres isolantes pour les vêtements d’hiver mais aussi pour fabriquer de nouvelles bouteilles.

 


Piles électriques :    


Nous nous sommes habitués depuis quelques décennies à utiliser un grand nombre de piles électriques dans des domaines très variés. Or, comme chacun devrait le savoir maintenant, ces piles, jetées dans la nature, peuvent avoir un impact extrêmement dommageable sur l’environnement. Ces petits objets contiennent en effet des métaux tels que le plomb, le zinc, le mercure, le manganèse, le cadmium, le lithium ou le nickel. Ainsi, une pile peut polluer un mètre cube pendant cinquante ans. C’est pourquoi nous devons préférer les batteries rechargeables, qui sont par ailleurs économiquement moins coûteuses à l’usage. Les piles ne doivent jamais être jetées avec les déchets ménagers, mais doivent être rapportées dans les nombreux points de vente qui les récupèrent en vue de leur recyclage.

 


Piles à combustible :                      


La pile à combustible est l’un des grands espoirs qui animent, en ce début de XXIème siècle, de nombreux milieux industriels, pouvoirs politiques, collectivités et consommateurs citoyens. Le terme fait un peu peur, car ce « combustible » qui n’est pas nommé reste donc mystérieux au plus grand nombre. Or, généralement il s’agit tout simplementd’hydrogène, l’un des éléments les plus présents dans l’univers et sur Terre. Le principe de la pile à combustible est très simple mais sa mise en œuvre reste encore assez difficile à maîtriser pour l’adapter à nos automobiles. Il consiste à faire voyager des ions entre une anode et une cathode de manière continue, créant ainsi un courant électrique capable d’alimenter un moteur. Ce système présente l’énorme avantage de ne générer aucune pollution lors de son utilisation et la seule matière rejetée par le moteur est… de l’eau. En effet, la pile à combustible fonctionne exactement à l’inverse de l’électrolyse de l’eau. Il reste que l’hydrogène de l’air ne peut être utilisé directement car sa concentration est beaucoup trop faible ; il faut donc le fabriquer industriellement (il s’agit en fait du dihydrogène, de formule H2, l’une des composantes de la molécule d’eau H2O.) La production industrielle de l’hydrogène n’est certes pas totalement propre, mais les sites industriels devraient permettre de récupérer le CO2généré par cette opération. De nombreux industriels travaillent activement à cette future révolution technologique, qui devrait toucher de nombreux secteurs de l’économie. Les constructeurs automobiles sont au premier rang des activités intéressées par le procédé, qui requiert une très forte compression de l’hydrogène et sa réfrigération. C’est là la principale difficulté qu’il faudra surmonter pour parvenir à généraliser la pile à combustible sur nos véhicules et cela à des prix abordables.

 


Plancton :       


Le planton est composé d’une grande variété de très petits organismes vivant en surface de l’eau et notamment des océans. On distingue en particulier deux grandes familles de plancton : le phytoplancton, de nature végétale, qui réalise laphotosynthèse et se développe surtout au printemps. Le phytoplancton unicellulaire est à la base de la vie sur terre. Le planton végétal est consommé principalement par le zooplancton, lui-même constitué de minuscules animaux (dont des crevettes) qui sont la proie des poissons et d’autres animaux marins. C’est donc du plancton que prend naissance la chaîne alimentaire océanique, qui se termine par les prédateurs tels que les différentes espèces de thons. Les baleines, mammifères marins, se nourrissent directement de plancton. Le phytoplancton, qui ne pèse que 1% de la biomasse capable de réaliser la photosynthèse, représente pourtant près de la moitié de la conversion de CO2 en matériel végétal. La santé et l’abondance du plancton – et singulièrement du phytoplancton - sont indispensables à toute vie sur terre.

 


Phytoplancton :        


Voir Plancton.

 


Photosynthèse :           


Processus bioénergétique se produisant dans les plantes comportant des molécules chlorophylles. Les plantes utilisent ce phénomène pour produire des glucides et stocker le gaz carbonique (CO2.) Elles synthétisent de cette manière leur propre matière organique, qui sera recyclée par une série d’autres processus liés notamment au règne animal. Ainsi, la photosynthèse est à la base de la vie sur Terre, permettant l’existence de la biosphère.

 


Piles rechargeables et jetables : 


Les piles électriques jetables ont un impact extrêmement important sur notre environnementlorsqu’elles sont jetées sans précautions. Il est donc indispensable de les rapporter au point de vente pour s’assurer qu’elles seront retraitées. A l’inverse, les piles rechargeables, appelées aussi batteries, sont plus économiques à terme et préservent l’environnement.

 


PM :      


Particules de matière en suspension dans l’air (appelées également aérosols) ou dans l’eau. PM est un sigle pour l’anglais « Particulate matters », signifiant « matières particulaires ». Sous forme solide ou liquide, il peut s’agir aussi bien de particules de fumée, de cendre, de poussières, de brouillards… de tailles très diverses bien que microscopiques. Les plus grosses particules présentes dans l’air (supérieures à 10µm) sont généralement arrêtées par le système respiratoire de l’homme, alors que les plus petites sont potentiellement dangereuses en particulier par accumulation. Dans l’eau, il faut procéder à différents traitements selon les cas. Pour l’air intérieur,  voir OQAI.

 


PNAQ : 


Plan national d’affectation de quotas de CO2 : dispositif devant être élaboré par chaque pays de l’Union Européenne en application de la directive 2003/87/CE. Il s’agit d’établir un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’ensemble de l’UE en vue de réduire les émissions de dioxyde de carbone.

 


PNUE : 


Programme des Nations Unies pour l’Environnement  www.unep.org/french  

 


Pollution :          


Action d’introduire dans un milieu naturel des « polluants » dégradant l’écosystème (produits chimiques ou génétiques.) Par extension, peuvent être considérés comme facteurs polluants certains bruits, odeurs, augmentations artificielles de température (dans les eaux en particulier.) Etat d’un milieu touché par la pollution. Le terme savant pour l’étude des pollution est « molysmologie ». La pollution d’un milieu est une dégradation de l’environnement. Voir aussi dépollution.

 


Potasse :        


Minerai comportant  du carbonate et de chlorure de potassium, majoritairement exploité en Alsace par les MPDAjusqu’à la fin du siècle dernier pour servir d’engrais. Les « saumures de potasses » déversées, mêlées aux divers déversements des villes riveraines du fleuve ainsi que de l’agriculture, ont fait du Rhin un égout à ciel ouvert, que combat la CIPR.

 


PRIMEQUAL :            


Programme de Recherche Inter organismes pour une Meilleure Qualité de l’air à l’échelle locale

 


Radioactivité :           


Marie Curie a créé ce terme, qui désigne un phénomène physique naturel de désintégration. Certains noyaux instables perdent ainsi des éléments qui vont se réintégrer dans d’autres atomes. Ce phénomène produit de l’énergie sous forme de rayonnements. Quasiment tout est radioactif à des degrés divers, mais les isotopes naturels les plus radioactifs sont l’isotope 238 de l’uranium, l’isotope 232 du thorium et l’isotope 40 du potassium. D’autres matières radioactives naturelles sont beaucoup plus fréquentes mais moins dangereuses en dessous de certaines concentrations, par exemple certains isotopes de radon, présents naturellement dans les sols granitiques. Voir ASNANDRA et CRIIRAD.

 


Radioprotection :     


Voir PCR et Rayonnements ionisants

 


Rayonnements ionisants :  


La nature émet elle-même quantités de rayonnements dont certains sont nocifs. Par son activité, l’homme est à l’origine de nombreux rayonnements dont certains sont ionisants, c’est-à-dire qu’ils arrachent ou ajoutent à un atome (ou à une molécule) de la matière qu’ils traversent une charge donnée (électrons.) Ces éléments sont donc transformés par le rayonnement et perdent ainsi leur neutralité. On les appelle des ions positifs ou négatifs. Certains peuvent être dangereux. De nombreux équipements (dont les appareils de radiographie) peuvent être à l’origine de rayonnements ionisants. Voir PCRASN etIRSN.

 


REACH : 


Sigle pour le programme Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals (Recensement, Evaluation et Autorisation des Produits Chimiques) adopté par le Parlement Européen en 2005. Ce programme très vaste a pour objet de tenter un recensement de toutes les matières susceptibles d’être nuisible à l’homme et à l’environnement, présentes dans notre milieu de vie et particulièrement dans les innombrables productions chimiques de l’homme : de la peinture aux mobilier, en passant par les matériaux du bâtiment, les pesticides, les aérosols divers et toutes productions industrielles. Compte tenu de l’immensité du défi posé par REACH, on peut légitimement se demander si ce programme portera ses fruits. En France, c'est l'ANSET qui est principalement chargée d'évaluer la dangerosité ou l'innocuité des produits chimiques.

 


Réchauffement climatique :          


Egalement appelé « réchauffement planétaire » ou « changement climatique », le réchauffement climatique est selon le GIEC un effet dû à 90% à l’activité humaine et à l’effet de serre qu’elle engendre. Il concerne le réchauffement des océans et des masses d’air. Ce phénomène est à la fois plus puissant et surtout beaucoup plus rapide que tous les changements de cette nature observés dans l’histoire de notre planète. Il s’est développé essentiellement aux IXème et XXème siècles - et de façon beaucoup plus importante depuis la fin du siècle dernier. Si nous ne parvenons pas à l’endiguer pour partie, le réchauffement en cours pourrait bouleverser profondément les équilibres naturels et la vie de millions d’hommes. Ce phénomène est à l’origine du mouvement mondial qui s’est développé en faveur d’un développement durable à partir du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro.

 


Recyclage :    


Le recyclage est un ensemble de procédés mettant en œuvre des matières ou des objets fabriqués par l’homme pour les réintégrer dans de nouveaux processus de fabrication.  Selon les cas, la matière nouvellement fabriquée peut être différente de la matière source (cas du PET), ou identique (cas de la récupération du verre.) Les cas les plus fréquemment cités dans ce domaine sont le papier recyclé, les lampes basses consommation (voir Lampes fluorescentes) et les piles (voir Piles rechargeables et jetables.) L’augmentation du volume global de matières recyclées est l’un des objectifs majeurs en vue d’amenuiser les pollutions chimiques et de diminuer les facteurs de réchauffement climatique.

 


Récylum :       


Eco-organisme agréé, chargé de récupérer les lampes fluorescentes usagées en vue de leur recyclage. Dans la première année de sa mise en service (datant de novembre 2006), l’éco-organisme a collecté 12 millions de lampes, soit davantage que prévu.

 


REFIOM :        


Résidus de Fumées d’Incinération d’Ordures Ménagères.

 

Réserves naturelles :  


Les réserves naturelles sont des biotopes délimités administrativement afin de préserver leur écologie naturelle et en particulier la flore et la faune locale. Selon les pays, ces réserves peuvent répondre à des définitions très variables. Certaines d’entre elles sont interdites à tous publics en dehors des scientifiques qui les étudient, alors que d’autres permettent des accès plus ouverts. Les Parcs nationaux, dont le premier et le plus célèbre reste celui de Yellowstone aux États-unis, ne sont pas à proprement parler des réserves naturelles. Ce sont de très grands espaces pouvant comporter des zones urbanisées mais mettant en avant des règles précises de préservation de la nature. Ils comportent toujours plusieurs biotopes distincts. En France, les Parcs naturels Régionaux correspondent à des territoires plus ou moins étendus faisant l’objet d’une réglementation spécifique portant sur la protection de l’environnement et le développement économique et culturel. Ces parcs associent les collectivités territoriales concernées.

 


RIO (Conférence, Déclaration) :   


Sous l’égide de l’ONU, s’est tenue en 1992 à Rio de Janeiro (Brésil) une Conférence sur l’Environnement et le Développement, communément nommée « Sommet de la Planète Terre ». Faisant suite à la Conférence de Stockholm de 1972, cette manifestation s’est focalisée sur l’amélioration du bien-être des peuples et la limitation de la pollution, tout en étudiant les liens entre ces objectifs et la croissance économique. Faisant l’objet de débats entre pays industriels et pays en développement, la conférence a abouti à la « Déclaration de Rio », signée par 172 pays, instituant 27 principes dedéveloppement durable de la planète. Cette charte non contraignante est cependant devenue une référence mondiale et est notamment à l’origine du concept d’Agenda 21.

 


SER :    


Syndicat des Energies Renouvelables, qui regroupe en France les professionnels de ces énergies.

 


Soleil : 


Des bibliothèques entières seraient insuffisantes à décrire ce que l’on sait et ce qu’on ignore encore du soleil. Le soleil est une étoile parmi les deux cents milliards d’autres étoiles présentes dans la Voie Lactée, qui est notre galaxie. Il constitue la quasi-totalité de la masse du Système solaire et se trouve au centre de ses planètes – dont notre petite Terre - astéroïdes et poussières qui gravitent autour de lui. Il est composé à 75% d’hydrogène et à 25% d’hélium. Sa fabuleuse énergie provient des réactions nucléaires générées en son noyau par l’immense pression qui y règne. L’énergie qui est libérée par ces réactions nucléaires parvient à la surface du soleil en un million d’années et s’y transforme en chaleur et en lumière. Il faut à peine plus de huit minutes pour que la lumière du soleil parvienne à la Terre, dont le diamètre est 109 fois moins long que celui du soleil.

   Les effets produits sur notre planète par la gigantesque puissance de l’astre du jour, ont été et demeurent l’une des conditions nécessaires à la vie. Le soleil apporte près de 100% de la chaleur dont bénéficie la surface de la Terre, permet la photosynthèseet la présence d’eau liquide. Les effets néfastes de certains rayonnements solaires sont largement limités par la couche d’ozonequi ceinture notre atmosphère.

 


Sols :    


Nous marchons sur le sol, il s’agit donc là d’un mot très commun qui, jusqu’à aujourd’hui, soulevait peu de questions.. LePetit Robert note que le sol est « la partie superficielle de la croûte terrestre, à l’état naturel ou aménagée pour le séjour de l’homme. » Mais en écologie et en agriculture, ce mot recouvre des significations différentes et plus précises. En écologie, on ne parle que de l’aspect naturel de cette fine couche naturelle. En agriculture, on évoque par ce mot l’épaisseur du substrat utilisé pour faire germer et croître les plantes. Or, le sol des écologistes et des microbiologistes n’est pas qu’une matière minérale, très loin de là. La masse d’un sol vivant est en effet composée pour moitié d’organismes vivants, du spore de champignon au ver de terre et à la taupe, en passant par les mycéliums, bactéries, virus et autres microorganismes. Une vie d’une grande complexité se déroule à notre insu sous nos pieds. Cette vie, qui pour l’essentiel se déroule à une très faible profondeur (entre cinq et quinze centimètres) est indispensable à la biodiversité. Sans elle, les plantes ne trouveraient pas la possibilité d’absorber les substances nécessaires à leur croissance, car l’eau et la photosynthèse ne leur suffiraient pas. Les progrès technologiques de la mécanisation agricole ont amené à un accroissement très important de la profondeur des labours et à une forte augmentation du poids des engins.) Les découvertes en matière d’agrochimie au XXème siècle ont permis la fabrication d’intrants toujours plus efficaces à court terme (pesticides et engrais.) Ces évolutions majeures on certes constitué des facteurs déterminants de changements considérables dans les modes et les rendements de la production agricole. Ils ont permis de mieux nourrir une partie de la population mondiale, en termes de quantité d’aliments. Mais en Europe et en Amérique du Nord, puis dans beaucoup d’autres parties du monde, ils ont aussi été les vecteurs d’un fléau constitué par l’appauvrissement catastrophique de la qualité des sols. En Europe, se sont ajoutés les remembrements de parcelles, des aménagements et terrassement divers. Dans d’autre régions du monde, les brûlis et les défrichages (voir Déforestation) ont pour effet de rendre les sols stériles. Car la matière vivante des sols ne se reconstitue pas en laissant simplement la terre au repos. Il faut pour cela lui apporter les « graines de vie » qui lui ont été arrachées, beaucoup de savoir, beaucoup de soins et beaucoup de temps. L’ensemble des pratiques agricoles du siècle passé et du XXIème siècle, mais aussi des aménagements à grande échelle et les diverses pollutions quelles qu’en soient les sources, sont largement coupables de la mort des sols. En Europe, l’absence totale des talus d’autrefois dans les espaces consacrés au grandes cultures favorise fortement le lessivage des sols et ainsi la perte définitive de leur biomasse. Lydia et Claude Bourguignon, qui dirigent le LAMS (Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols) et font école en la matière dans le monde entier, affirment qu’en France, la majorité des sols a perdu  90% de sa masse biologique ! Le corollaire de cet état de choses catastrophique est constitué par le fait qu’il s’inscrit dans une spirale. Les plantes cultivées ne trouvant plus dans le sol la possibilité de puiser les ressources minérales qu’elles requièrent, on a massivement ajouté des engrais directement assimilables et on a lutté contre les maladies par les pesticides. Ces produits contaminent les sols à leur tour et contribue à détruire la biomasse du sol, comme de nombreuses espèces d’animaux utiles comme les abeilles et autres pollinisateurs, plantes sauvages comme le coquelicot et le bleuet qui ravissaient nos grands-parents au bord des champs. Or, la plupart des plantes ont des « contrats de service » (symbioses) avec les microorganismes du sol, c’est là l’un des aspects de la biodiversité. La boucle est bouclée : il est urgent de trouver des chemins vers une agriculture raisonnée, qui permettrait à la fois de restaurer peu à peu la biodiversité dans nos sols et de soulager nos assiettes des produits toxiques que nous ingérons sans le savoir par notre alimentation.

 


Sommet de la Terre, Sommet de Rio :           


Voir RIO (conférence, Déclaration)

 


Sous-sol :       


Voir Croûte terrestre.

 


SRU :   


Loi du 13 décembre 2000 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains (France.)

 


Stratosphère :           


Voir Atmosphère et Couche d’ozone.

 


TEOM : 


Taxe d’enlèvement des ordures ménagères

 


TEP :    


Sigle pour Tonne Equivalent Pétrole. Cette unité d'énergie correspond à l’utilisation de 1 tonne de pétrole. Le pétrole étant considéré comme l’énergie de référence,  la TEP permet de comparer facilement les différents besoins en énergie de par le monde. Une TEP correspond à 11626 kilowattheures et à l’énergie produite par 1,615 tonne de charbon.

 


THPE : 


Voir HPE

 


Tourbières :     


Les tourbières sont des zones humides constituées au fil des millénaires par l’accumulation de matière organique produite par diverses plantes dont la sphaigne. Ces milieux sont de véritables écosystèmes qui ont la particularité, outre d’héberger une part importante de la biodiversité, de constituer des réserves de CO2  qui ainsi ne s’échappe pas dans l’atmosphère. Les tourbières produisent aussi du méthane (gaz à effet de serre) mais le stockage du CO2 qu’elles opèrent leur confère avant tout un rôle éminent de lutte naturelle contre l’effet de serre. Or, les tourbières sont l’objet de nombreux assèchements volontaires. La disparition de surfaces importantes élimine leur rôle de puits de carbone et  leur brûlis accroît encore le CO2  ainsi émis.

 


Tri sélectif :   


Le tri sélectif des déchets ménagers est une nécessité pour permettre l’élimination des matières polluantes. La mission publique de collecte et de tri est confiée en France à Eco-Emballages. Voir aussi Recyclage.

 


Troposphère :           


Voir Atmosphère.

 


UICN     


Union Internationale pour la Conservation de la Nature (en anglais : IUCN, plus connue sous le nom de World Conservation Union.) Cette organisation a été fondée en 1948 et a son siège en Suisse. www.uicn.fr

 


UNCCD :        


Voir Désertification.

 


UNO :   


Voir ONU

 


UPDS : 


Union des Professionnels de Dépollution des sites (voir Friche et BASIAS.)

 


WHO :  


World Health Organization, nom anglais de l’organisation Mondiale de la Santé OMS.

 


WMO :  


Sigle pour World Meteorological Organization, Organisation Météorologique Mondiale (OMM.)

 


World Conservation Union          


Voir UICN



WWF :  


Sigle pour World Wide Fund (for Nature.) Cette organisation internationale non gouvernementale, la plus importante et la première force de protection de la nature, est présente dans la plupart des pays du monde et regroupe près de cinq millions d’adhérents. Le WWF élabore des milliers de programmes de conservation de l’écosystème en collaboration active avec ses membres. La fondation mène des actions de sensibilisation et d’influence (« lobbying ») auprès entreprises, des gouvernements et des organisations non gouvernementales.



ZAC :    


Sigle et acronyme pour Zone d’Aménagement Concerté (France.)

 


Zone humide :          


Territoire naturel gorgé d’eau (douce, saumâtre ou salée) ou inondé de manière plus ou moins permanente, et constituant un biotope. Longtemps considérées comme malsaines et inutiles, de nombreuses zones humides ont été malmenées voire détruites par l’homme. Elles présentent pourtant un intérêt écologique de première importance pour la reproduction des poissons et des oiseaux. Les zones humides représenteraient près de 4 millions de Km2 à travers le monde, dont près de 1,4 millions dans la seule Russie. Dans  de nombreux pays, ces zones humides sont volontairement asséchées pour y cultiver par exemple du palmier à huile. Un plan de sauvegarde a été ouvert en France en 1995, mais ces territoires méritent toujours d’être protégés. Voir aussi Tourbières.

 


Zooplancton :            


Voir Plancton.

 


ZUP :    Sigle et acronyme pour Zone à Urbaniser en Priorité (France.)